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◊Retour sur d’anciens articles qui font écho à l’actualité…

 

  • Notre sélection du mois de novembre 2018 :

    Isaac Getz : « L’entreprise libérée? Ça marche! »   

    Isaac Getz

    Professeur à l’ESCP Europe (ex-Supdeco Paris), Isaac Getz est le promoteur en France de « l’entreprise libérée », une démarche de transformation radicale à l’œuvre dans plusieurs pays. Plutôt que de parler d’« entreprise libérée », formule qui s’est imposée dans les esprits, l’auteur préfère d’ailleurs dans son dernier ouvrage mettre l’accent sur le « leadership libérateur », car il estime qu’ « il est de la responsabilité du dirigeant d’initier et d’engager la transformation de son organisation. » A la différence de nombreux « manuels » de management qui se présentent comme une « boîte à outils » pour managers, Isaac Getz a  choisi de « réunir des textes (…) qui ont inspiré nombre de patrons devenus des ‘leaders libérateurs’, qui leur a permis de comprendre la philosophie de l’entreprise libérée et de concevoir leur propre aventure – l’épreuve – que constitue toute démarche de libération. »   (article paru fin 2016)

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  • Notre sélection du mois de décembre 2018 :

Il faut refonder le « consentement citoyen à l’impôt »!

La révolte des « Gilets Jaunes » a d’abord démarré sur l’expression d’un ras-le-bol fiscal… Et on attend toujours une « remise à plat » de notre fiscalité, toujours remise au lendemain…

Les gouvernements qui se sont succédé au pouvoir depuis quinze ans ont usé et abusé jusqu’à l’extrême de l’arme fiscale. Ajoutant de nouveaux impôts, de nouvelles taxes (en supprimant très peu !), compliquant à l’envi les textes existants et créant une instabilité fiscale qui a fini par paralyser l’activité économique et découragé toutes les velléités d’investissement à risque…
En 2017, le premier des « grands travaux » du futur gouvernement de la France devrait être de s’attaquer en priorité à l’Hydre fiscale. Dans le but de refonder le consentement citoyen à l’impôt tel que l’avaient défini les pères fondateurs de la République… (septembre 2016)

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  • Notre sélection du mois de janvier 2019:

 

La démocratie représentative remise en cause par la démocratie d’opinion

Les « Nuits debout » en 2016,  et les « Gilets jaunes » depuis quelques mois revendiquent l’extension du domaine de la « démocratie directe », en se présentant comme les authentiques porte-parole du Peuple…

Ce conflit de légitimité avec la démocratie représentative, telle qu’elle fonctionne depuis plus de deux siècles dans les pays occidentaux (et quelques autres pays dans le monde), conduit insidieusement à une sorte de paralysie chronique de nos institutions entre deux élections.
Un gouvernement démocratiquement élu, se trouve rapidement confronté à des demandes contradictoires émanant de la société civile. La puissance de diffusion des réseaux sociaux donne encore plus d’assise au règne de la démocratie d’opinion. Ce conflit de légitimités oblige les élus à édulcorer tout projet de réforme ambitieuse, à rechercher le plus petit dénominateur commun entre les revendications des minorités agissantes et les attentes de la « majorité silencieuse »…
Cet antagonisme rampant entre deux sources de légitimité, n’entraîne-t-il pas à une forme d’impuissance des dirigeants et ne nourrit-il pas la défiance actuelle à l’égard des élites? (article paru au mois d’août 2016)

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  • Notre sélection du mois de février 2019:

 

« Vivre de son travail »…

 

Les « Gilets jaunes » ont  quelque peu éclipsé la mémoire des « Bonnets rouges », un mouvement de révolte qui a mené des séries d’actions de protestation en Bretagne à l’automne 2013, en réaction à la fiscalité sur les transports routiers et aux fameux « portiques » à éco-taxe, ainsi qu’en réaction à des plans sociaux dans l’agroalimentaire. La mobilisation de salariés et de dirigeants de PME de l’agroalimentaire, d’agriculteurs, de TPE et d’indépendants, a contraint le gouvernement de l’époque à engager une réforme fiscale et à proclamer un « Pacte d’avenir pour la Bretagne »… Déjà, l’une des revendications de ces « Bonnets rouges » était de « pouvoir vivre décemment de son travail »… Un slogan qui fait écho à un des premiers cris de révolte poussés par les « Gilets Jaunes », avant que leur mouvement ne dérive dans des actions anarchistes ou violentes… Dans cette chronique publiée en sur Consulendo en novembre 2013, nous écrivions notamment :  « La plupart des manifestants bretons ne demandent pas de privilèges ou de prébendes, ils veulent simplement pouvoir vivre de leur travail … Cette demande, on ne peut plus légitime, est partagée par de nombreux Français, soit parce qu’ils sont victimes d’un chômage de longue durée, soit parce qu’ils sont des « travailleurs pauvres » (…) Le poids croissant des cotisations sociales, des prélèvements obligatoires, des impôts et taxes locales, combiné à celui des dépenses contraintes (téléphone, eau, gaz, électricité, transports …) a atteint un tel niveau que de nombreux Français, pourtant en activité, n’arrivent plus à joindre les deux bouts… »

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  • Notre sélection du mois de mars 2019 :

Rêvons d’une France aux 20 millions d’actionnaires individuels!

Fernand Léger – Tapisserie d’Aubusson

La Loi PACTE, actuellement en discussion au Parlement, veut encourager l’intéressement et l’actionnariat des salariés, afin de « partager les fruits de la performance au sein des entreprises »… C’est un objectif tout à fait louable, qui mérite d’être soutenu, mais il y a du chemin à parcourir avant de réconcilier les Français avec le Capital!

Les gouvernements de gauche qui se sont succédé au pouvoir depuis mai 1981 auraient dû pourtant être les premiers à encourager et soutenir un large actionnariat « populaire ». Ceci pourrait constituer les bases d’une vraie « démocratie sociale » (une action, une voix!) et faire évoluer la gouvernance de nos entreprises, à l’instar de la « co-gestion » à l’allemande…

Dans un article paru sur Consulendo en novembre 2016, nous rêvions d’une France aux 20 millions d’actionnaires individuels… Parmi les freins, nous pointions la diabolisation du « capital » par nos élites intellectuelles, les changements constants de la fiscalité, la stigmatisation des « possédants » par une bonne partie de la gauche française et des syndicats, l’aversion culturelle de notre société au risque … Autant de facteurs qui ont dissuadé jusqu’à présent le développement d’un actionnariat populaire.

Or ceux qui stigmatisent le capital et ne pensent qu’à le surtaxer, sont souvent aussi les mêmes qui se lamentent de voir nos belles entreprises innovantes et de croissance passer sous le contrôle d’investisseurs étrangers…

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